Dates de la formation continue actuelles

Cliquez ici pour un aperçu des dates. Les notifications d'événements sont les bienvenues, veuillez les adresser à Mme Ulrike Bräunig, u.novotny faCHverlag.


 

Prix Retina

Imagerie par résonance magnétique sur l’œil mobile

 

Le Prix Retina de cette année (décerné par la SVRG, sponsor : Novartis) récompense une technique développée à Lausanne pour l’imagerie par résonance magnétique (IRM) qui permet d’examiner aussi un œil en mouvement. Il pourrait en résulter une branche d’examen entièrement nouvelle. (Veuillez lire l'article complet ici)

 

 

Prises de position actuels du SVRG

Les Prises de position du SVRG se trouvent dans l'élément de menu séparé.

 

  • aux examens ophtalmologiques chez les anciens prématurés à l’issue du dépistage de la ROP 
  • au traitement anti-VEGF durant la pandémie COVID-19
  • aux injections intravitréennes pendant le COVID
  • à l'utilisation non autorisée de seringues et d'aiguilles 
  • au brolucizumab

 

Un groupe de travail se présente : Swiss VitreoRetinal Group (SVRG)

Contribution d'invité par Dr méd. Martin K. Schmid, Président

Le Swiss Vitreo Retinal Group (SVRG) est un groupe de travail de la SSO. Tous les membres de la SSO qui s’intéressent particulièrement aux sujets relatifs à la rétine peuvent y adhérer. Le groupe de travail encourage l’échange collégial de connaissances entre les spécialistes de la rétine qui travaillent en Suisse et garantit le transfert de connaissances spécialisées aux autres ophtalmologistes.

Le Comité directeur de la SSO peut également faire appel au Comité directeur du SVRG à titre consultatif pour des questions relatives à la rétine. De plus, le SVRG exploite un propre site Internet qui s’adresse autant à des amateurs qu’à des professionnels. Les membres ont un accès élargi à des informations spécialisées dans un espace protégé.

Le SVRG joue également un rôle actif dans la formation en ophtalmologie en organisant des colloques deux fois par an. L’un d’entre eux est exécuté dans le cadre de la Swiss Academy of Ophthalmology à Lucerne et traite de sujets pratiques en rapport avec la rétine avec des intervenants venant principalement de Suisse. La deuxième manifestation, le Swiss Retina Update, se consacre surtout à des sujets actuels du domaine de la recherche et de la thérapie de maladies de la rétine. De nombreux intervenants internationaux y participent en plus des intervenants suisses.

Le SVRG attache énormément d’importance à la promotion active de jeunes recrues scientifiques qui font de la recherche dans le domaine de la rétine. Chaque année, grâce à des sponsors issus de l’industrie, plusieurs prix d’encouragement affectés à un projet précis peuvent être attribués pour des publications et des projets scientifiques exceptionnels.

Certaines maladies de la rétine pouvant être étroitement liées à des maladies systémiques, par exemple au diabète sucré, le SVRG s’engage de manière intensive en faveur de l’amélioration de la communication interdisciplinaire entre les ophtalmologistes et d’autres spécialistes tels que les fournisseurs de soins primaires et les diabétologues.

La mise en place d’une plateforme de connaissances assistée électroniquement permettant de diagnostiquer et de traiter les maladies de la rétine fait partie, entre autres, des autres projets actuels. De même, dans le cadre d’échanges intensifs avec la Commission de qualité et de déontologie de la SSO, le SVRG va s’engager pour établir des normes de qualité relatives au traitement de maladies de la rétine.

Le groupe comprend un peu plus de 50 membres. L’adhésion est gratuite.

Le Comité directeur du SVRG est composé des membres suivants

  • Dr méd. Martin Schmid | Président
  • Dr méd. Guy Donati | Vice-Président
  • PD Dr méd. Irmela Mantel | Trésorier
  • Pr Dr Dr méd. Daniel Barthelmes | Sécretaire
  • Pr Dr méd. Matthias Becker 
  • Dr méd. Corina Lang 
  • Pr Dr méd. Hendrik Scholl 
  • Pr Dr Dr méd. Martin Zinkernagel 

 


 

Communiqué de presse

Brolucizumab : Novartis informe de manière proactive

  • Dans le cadre d’études prospectives, randomisées et contrôlées, le Brolucizumab, un inhibiteur du VEGF, a été injecté, pour diverses indications, à intervalles de quatre semaines après la phase de charge. Novartis a informé que les études avec ces régimes ont été arrêtées. Ceci est dû d'un risque accru d'inflammation intraoculaire par rapport aux bras de comparaison.
  • La raison à cela est que les données issues à ce jour des études indiquent un risque d’inflammations intraoculaires supérieur à celui du bras comparateur.  
  • Pour l'utilisation actuellement approuvée, il reste important d'utiliser le Brolucizumab dans le cadre des indications d'utilisation. Cela signifie : pas d'intervalles de quatre semaines après la dose de charge.
  • Le SVRG prépare actuellement un communiqué à ce sujet.
  • Vous trouverez ici le communiqué de presse de Novartis (28 mai 2021)    Texte : UNo

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La thérapie optogénétique efficace chez l’Homme

Publication dans Nature Medicine sur la première utilisation avec succès chez un patient

Un patient devenu aveugle a pu retrouver partiellement la vue grâce à un traitement optogénétique. Une équipe de recherche internationale, dont le dernier auteur est le Pr Botond Roska, a publié cette description de cas dans Nature Medicine. Le Pr Roska est, avec le Pr Hendrik Scholl, directeur de l’Institut d’ophtalmologie moléculaire et clinique de Bâle (IOB) ; le premier auteur, le Pr José-Alain Sahel, travaille à la Sorbonne à Paris ; l’équipe de recherche internationale comprend des collaborateurs et collaboratrices d’autres cliniques parisiennes, du Moorfields Hospital de Londres et de l’université de Pittsburgh.

Le patient de 58 ans traité à l’aide de la méthode optogénétique a reçu, il y a 40 ans, un diagnostic de rétinite pigmentaire. Au cours de l’évolution de cette pathologie, il a perdu la vue. Plus de 70 gènes connus peuvent être à l’origine de cette affection. 
Dans le cas de l’optogénétique, des cellules viables présentes dans la rétine peuvent être activées et désactivées par la lumière. Les gènes codant pour des protéines photosensibles ont été introduits à l’aide d’un vecteur viral dans les cellules rétiniennes malades d’un œil du patient, l’autre œil servant de témoin. Les protéines synthétisées à l’aide de ce plan de construction peuvent transformer les impulsions lumineuses en signaux, qui sont transportés par le nerf optique jusqu’au SNC où ils sont traités. Après renforcement du signal lumineux par des lunettes spéciales, le patient peut reconnaître des objets posés sur une table blanche, les compter, les localiser et les toucher. Dans la rue, le patient peut reconnaître les passages piétons et compter le nombre de leurs bandes.

« Il s’agit d’une étape importante sur le chemin vers un traitement pour les personnes souffrant de pathologies ophtalmologiques génétiques », a déclaré le Pr Roska,. Il y a près de 13 ans, lui et son équipe avaient rapporté pour la première fois que des souris aveugles pouvaient à nouveau voir après un traitement optogénétique.

Le traitement nécessite un entraînement intensif afin que la transmission modifiée des signaux puisse être traitée correctement au niveau central. Dans le cas décrit, le patient a commencé cet entraînement 4,5 mois après l’injection, avec des lunettes spéciales qui renforcent les signaux reçus et les projettent sur la rétine. Les chercheurs indiquent qu’à partir du 7e mois après le début de l’entraînement, le patient a commencé à rapporter des signes d’amélioration de sa vision. Dans la mesure où les patients atteints de rétinite pigmentaire développent une vision normale au cours des premières années de leur vie, le cerveau peut se souvenir des impressions visuelles, ce qui facilite ce type de traitement. Cependant, ce traitement ne promet pas une vision de lire le journal ou reconnaître des visages, mais permet de pouvoir plus facilement s’orienter au quotidien et gagner ainsi en qualité de vie. De nouvelles recherches devront suivre cette première réussite. Il n’en reste pas moins que ce résultat constitue un événement historique dans le domaine de l’ophtalmologie. 

Sahel JA, Boulanger-Scemama E, Pagot C, Arleo A, Galluppi F, Martel JN, Esposti SD, Delaux A, de Saint Aubert JB, de Montleau C, Gutman E, Audo I, Duebel J, Picaud S, Dalkara D, Blouin L, Taiel M, Roska B. Partial recovery of visual function in a blind patient after optogenetic therapy. Nat Med. 2021 May 24. doi: 10.1038/s41591-021-01351-4. Epub ahead of print. PMID: 34031601.
Pressemitteilung IOB

 

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Maculopathie myopique: incidence en Europe

Présentation au congrès de l’ARVO d’une étude de cohorte de grande envergure menée en Allemagne

Le thème de la «progression de la myopie» est particulièrement d’actualité, car une myopie plus forte est associée à un risque de développement ultérieur d’une maculopathie myopique. L’étude intitulée «Gutenberg Health Study» et menée en Allemagne a présenté, dans le cadre du congrès de l’ARVO, les données à 5 ans concernant l’incidence.1 En outre, un article du même groupe d’étude a été publié.2 Les chiffres et les résultats ne sont pas tout à fait identiques, mais pointent dans la même direction.

Dans l’étude de population,1 les données de plus de 15 000 participants âgés de 35 à 74 ans ont été analysées. Chez les personnes présentant une myopie d’au moins -6 D, la macula a été évaluée selon la classification internationale META-PM à partir de photos du fond d’œil.

Selon l’article publié dans le British Journal of Ophthalmology,2 801 yeux de 519 participants remplissaient le critère d’une myopie d’au moins -6 D (moyenne d’âge de 51,0 ans) et disposaient de photographies du fond d’œil qui ont pu faire l’objet d’une classification. Parmi ces derniers, 10,3% présentaient une maculopathie myopique, dans la très grande majorité des cas sous la forme d’une atrophie diffuse. Le risque de maculopathie myopique augmentait de 7% par année d’âge.

La sévérité de la myopie jouait elle aussi un rôle, comme cela a été indiqué au congrès de l’ARVO:1 dans ce cas, au-delà de -6 D, le risque augmentait de 62% par dioptrie.  L’incidence sur 5 ans atteignait, selon la présentation faite au congrès de l’ARVO, 3 nouveaux cas de maculopathie myopique pour 1 000 habitants (0,3%). Pour les yeux touchés, la maculopathie a progressé dans 50% des cas au cours des 5 années.

Résumé

  • L’incidence de la maculopathie myopique sur 5 ans a atteint, dans cette étude de cohorte européenne de grande envergure, 0,3% de la population totale âgée de 34 à 74 ans.
  • 7% des personnes présentant une myopie supérieure à -6 D ont développé une maculopathie myopique.
  • Plus la myopie était prononcée, plus le risque était élevé (OR de 1,62 par dioptrie).
     
1. Hopf S, Heidt F, Korb C, et al.  Five-Year cumulative Incidence and Progression of Myopic Maculopathy in the German population – results from the Gutenberg Health Study.  ARVO 2021 abstract and video presentation
2. Hopf S, Korb C, Nickels S, Schulz A, Münzel T, Wild PS, Michal M, Schmidtmann I, Lackner KJ, Pfeiffer N, Schuster AK. Prevalence of myopic maculopathy in the German population: results from the Gutenberg health study. Br J Ophthalmol. 2020 Sep;104(9):1254-1259.

 

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Journée mondiale sans tabac 2021

Chez les fumeurs, le risque de DMLA augmente de 83%

Le 31 mai 2021 a lieu la journée mondiale sans tabac. Dans ce cadre, l’OMS lance une campagne d’une durée d’un an intitulée «Commit to Quit». L’arrêt du tabagisme se justifie aussi du point de vue ophtalmologique:

  • Les fumeurs actifs présentent une incidence de la DMLA supérieure de 83% à celle des non-fumeurs1
  • Le risque de cataracte est augmenté de 30% chez les fumeurs actifs2 
  • Une orbitopathie endocrinienne est observée si fréquemment chez les fumeurs que le tabagisme est maintenant considéré comme le facteur de risque évitable le plus fréquent3
  • La nicotine, en tant que neurotoxine, majore le risque de glaucome4
  • Une sécheresse oculaire est rencontrée bien plus fréquemment chez les fumeurs5

L’arrêt du tabagisme réduisant ces risques, il doit être encouragé par les ophtalmologues aussi. En Allemagne, la Deutsche Ophthalmologische Gesellschaft et son secrétaire général, le Pr Claus Cursiefen, appellent les ophtalmologues à encourager les fumeurs à arrêter de consommer de la nicotine afin de préserver leur santé ophtalmologique. Les caisses d’assurance-maladie suisses présentent ici les mesures qu’elles soutiennent. 

1. Klein R. et al. The Prevalence of Age-Related Macular Degeneration and Associated Risk Factors. Arch Ophthamol. 128, 750-758 (2010).
2. Hae Jeong L. et al. Association between cataract and cotinine-verified smoking status in 11 435 Korean adults using Korea National Health and Nutrition Examination Survey data from 2008 to 2016. J Cataract Refract Surg. 46, 45-54 (2020).
3.  Bartalena L, Piantanida E, Gallo D, Lai A, Tanda ML. Epidemiology, Natural History, Risk Factors, and Prevention of Graves' Orbitopathy. Front Endocrinol (Lausanne). 2020;11:615993.
4. Rüfer F. Sekundäre Neuroprotektion beim Glaukom durch Lebensstiländerungen. Klin Monatsbl Augenheilkd. 237, 158–162 (2020).
5. Yu, K. et al. Systemic Conditions Associated with Severity of Dry Eye Signs and Symptoms in the Dry Eye Assessment and Management Study. Ophthalmology 2021 Mar 27;S0161-6420(21)00235-9.
Communiqué de presse DOG du 27.05.2021

 

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Lien intéressant : Optic Disc Drusen

The Optic Disc Drusen Studies (ODDS) consortium is an international alliance of researchers in optic nerve disorders with a special interest in optic disc drusen. Members are from 9 different countries worldwide; the coordination center is in Copenhagen, Denmark. The aim of the consortium is to provide an international forum for optic disc drusen research and clinical topics, where multicenter genotype-phenotype studies and structure-function correlation studies are performed in order to elucidate the mechanisms of optic disc drusen related visual loss.

The ODDS website provides insight in their research, for lay people as well as for professionals. Published papers of the group with short abstracts are listed. Coming soon is the section "pearls and pitfalls". Peter Maloca, IOB, is one of the members.

Lisez le blog de Jules Gonin !

Dans le blog « Entrevoir » de la Fondation Asile des aveugles, Clémentine Fitaire pose trois questions à Dre Irmela Mantel : « Révolutions dans l’imagerie de la rétine ».

Dre Irmela Mantel est corresponsable de l’unité de rétine médicale à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin. Elle parle de révolution dans l’imagerie de la rétine.

Ici le lien Imagerie de la rétine - Dre Irmela Mantel - Hôpital ophtalmique


 

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Rétine

Une nouvelle nomenclature pour la DMLA, des résultats de phase III portant sur le faricimab et la gliose épirétinienne : autant de thèmes dont on entend beaucoup parler actuellement dans les congrès.

Selon la PD Dre Katja Hatz, Binningen, et le PD Dr Peter Maloca, Bâle, qui se sont exprimés dans le cadre d’une présentation au 5e congrès de la Swiss Academy of Ophthalmology, le terme « NVC » (néovascularisation choroïdienne) sera bientôt dépassé. Selon la nouvelle nomenclature qui fait consensus, on parle désormais de NVM (néovascularisation maculaire). 

La NVC occulte est maintenant appelée « NVM de type 1 », la NVC classique « NVM de type 2 » (les formes mixtes sont possibles) et la prolifération angiomateuse rétinienne est à présent une « NVM de type 3 ». Puisque la nomenclature repose sur des caractéristiques basées sur l’imagerie, les intervenants présenteront ultérieurement des informations dans le cadre d’ateliers et présentations ainsi que dans ophta. 

Les résultats de phase III portant sur l’utilisation du faricimab en cas de DMLAn et en cas d’œdème maculaire diabétique (OMD) ont été présentés dans le cadre d’un congrès qui a eu lieu en février 2021.1,2 Cet anticorps bispécifique inhibe le VEGF-A et l’angiopoïétine 2 (Ang-2). La voie de signalisation de l’angiopoïétine est importante pour la stabilité et l’homéostasie vasculaires. Les études TENAYA et LUCERNE ont comparé, dans le cadre de la DMLAn, des intervalles d’injection fixes d’aflibercept (toutes les 8 semaines) et de faricimab (intervalles fixes de 8, 12 ou 16 semaines en fonction de l’activité des lésions aux semaines 20 et 24, 4 doses de charge). Les études YOSEMITE et RHINE sont des études de phase III portant sur l’OMD. Chacune comporte trois bras : faricimab (6mg) administré à des intervalles de dosage « personnalisés »  allant jusqu’à 16 semaines, accompagné d’injections placébo lors des visites séparées, afin de maintenir l’anonymat des chercheurs et des participants; faricimab (6mg) à des intervalles fixes de 8 semaines; aflibersept (2mg) à des intervalles fixes de 8 semaines. Les résultats sur un an ont montré une non-infériorité en ce qui concerne l’acuité visuelle et des avantages pour le faricimab en ce qui concerne les critères d’évaluation anatomiques. Un traitement à des intervalles de 16 semaines était suffisant pour jusqu’à 52 % des patients.

À l’occasion du congrès de l’Augenärztliche Akademie Deutschland (AAD), l’association professionnelle des ophtalmologues d’Allemagne a présenté au public des informations sur la gliose épirétinienne (membrane épirétinienne, macular pucker). Comme pour la DMLA, sur laquelle on trouve une masse d’informations sur Internet, les lignes peuvent apparaître déformées et l’acuité visuelle peut diminuer. En revanche, le traitement de la gliose épirétinienne est totalement différent de celui de la DMLA. Dans les cas plus prononcés, une vitrectomie peut être envisagée afin de détacher les membranes. 
 

Références
Heier J, et al. Faricimab in neovascular age-relatied macular degeneration, TENAYA and LUCERNE Study Results.
Wykoff C, Faricimab in DME, YOSEMITE and RHINE Studie results, Vorträge am Kongress Angiogenesis, Exudation, and Degeneration, Bascom Palmer Eye Institute (Miami), 13.02.21

 

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Littérature actuelle : observations sur la rétine en cas de COVID-19 et autres

Littérature actuelle 
 


 

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